Le 21 décembre 1944, alors que l’armée allemande avance à nouveau dans les Ardennes et fait poindre le spectre d’une nouvelle occupation, s’ouvre le procès de Constance Seynaeve, une fermière flamande de 42 ans accusée d’avoir causé la mort sous les balles allemandes de sept jeunes résistants lors de la Libération pour sauver son fils, collaborateur notoire. Tandis que l’opinion publique est unanime et réclame la mort de l’accusée, une question se fait jour : jusqu’où une mère peut-elle aller pour sauver son enfant ? Jusqu’où un pays veut-il aller pour « laver » son honneur ?

