GN post apo se passant d’un une Belgique future et dystopique. Les joueurs y incarnent soit des mercenaires engagés pour résoudre la crise actuelle, soit des réfugiés cherchant à se sortir des problèmes. Les personnages sont pré écrit et le casting sera publie un moi avant l’event.
Le GN utilise le système NERF (avec des restriction sur les types d’armes) – Toutes les explications sont sur la page du jeu https://www.facebook.com/groups/379989781850603
La PAF est une PAF « all-in » (nourriture & boissons sont comprises dans le prix)
Un petit extrait du « pitch »
Le crépuscule des nations
En 2040, le monde était en pleine décadence. Les gouvernements, jadis tout-puissants, étaient incapables de gérer les crises multiples qui les assaillaient : catastrophes climatiques, effondrement économique et instabilité politique. La Belgique, autrefois une petite nation stable au cœur de l’Europe, devint rapidement un champ de bataille où les multinationales prenaient progressivement le contrôle, substituant leurs lois à celles des États.
Parmi ces géants économiques, les noms d’**Helios Industries**, **Orbis Biotek**, **Valisec** et **Epsilon Corp** devinrent synonymes d’influence, de pouvoir et de manipulation. Ce n’était plus une simple compétition économique, mais une prise de pouvoir systématique. Les États-nations étaient sur le point de disparaître, remplacés par un nouvel ordre où les entreprises dictaient les règles du jeu.
Chapitre 1 : La dévastation climatique et économique
Tout commença par une série de catastrophes naturelles qui ébranlèrent la Belgique, puis l’Europe entière. En 2035, des inondations d’une ampleur jamais vue ravagèrent les basses plaines flamandes, tandis que des sécheresses intenses asséchaient la Wallonie, transformant des terres agricoles fertiles en déserts stériles. Les infrastructures énergétiques, surchargées par des tempêtes violentes, commencèrent à s’effondrer.
La Belgique, déjà alourdie par une dette colossale, n’avait plus les moyens de se relever seule. Les gouvernements successifs, incapables de gérer la crise, firent appel à des partenaires privés pour sauver ce qui pouvait encore l’être. C’est ainsi qu’Helios Industries, leader mondial de l’énergie, fut appelée à la rescousse pour rétablir les réseaux électriques et énergétiques.
Mais Helios ne vint pas en sauveur. Les contrats signés avec l’État furent lourdement biaisés en faveur de la multinationale, qui exigeait des droits de gestion exclusifs sur les infrastructures énergétiques. Les citoyens se retrouvèrent à payer des tarifs exorbitants pour une électricité de plus en plus rare. Helios contrôlait désormais l’accès à l’énergie, une ressource devenue précieuse dans ce contexte de désastre climatique.
En parallèle, **Orbis Biotek**, une entreprise de biotechnologie spécialisée dans l’agriculture et les cultures génétiquement modifiées, offrit des solutions pour les terres devenues infertiles. Les nouvelles semences résistantes au climat extrême se multiplièrent, mais à un coût prohibitif. Orbis Biotek exigea un contrôle total sur les terres agricoles de Wallonie, entraînant la ruine des petits agriculteurs et la mainmise complète sur la production alimentaire.
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